mercredi 2 février 2011

3 mois hors de France

Bonjour à toutes et à tous,

Pourquoi fortune et infortune? disait IAM. C'est une belle question. Aujourd'hui que je suis à Dakar et que je m'imagine le plus souvent rester ici que d'aller encore un peu plus loin (Ugo Pratt), et bien je connais des fortunes diverses.
Les gens que j'aime et/ou apprécie me le rendent bien. Je suis dans une situation privilégiée, mais je l'assume totalement. Blanc au milieu des noirs, riche au milieu des moins riches, enfin surtout personne qui même sans ressources peut bénéficier d'une solution de repli qui peut être enviable. AU pire je retourne en France et je fais des boulots que je ne souhaitais pas faire au début de mes études, soit prof ou animateur à plein temps.

Je reviens en catastrophe, je passe les concours à la con, et je m'installe bien pépère dans une académie à la con.
Ma situation aujourd'hui est donc enviable, mais pourrait être meilleure encore. Il ne me suffirait que de tomber amoureux et/ou trouver un emploi qui me plait. Seulement, l'amour ne se commande pas, et pour trouver un emploi, il faut en chercher un. C'est comme le loto, seuls ceux qui jouent gagnent.

Les évènements de ces dernières semaines me laissent penser que je vais pouvoir rapidement trouver du boulot ou au moins de nouvelles choses à faire, et je compte sur le FSM pour m'ouvrir de nouvelles voies.
Je trouve que je me suis plutôt pas mal débrouillé en 3 mois en Afrique, tant en terme de rencontre que de façon de vivre.

Je profite de ce message pour glisser une petite réflexion personnelle sur moi-même.
Humainement je ne saurais pas me définir complètement, à part par une remarque que font souvent mes proches : "Non, mais c'est Quentin, quoi". Il est évident que je rentre dans la catégorie des mégalomanes romantiques, voir Rome antique.
Je sais que je me moque de beaucoup de choses, et que j'aime provoquer les gens. Je suis un provocateur, voir un provoc'acteur. Je joue et je jouis de ma mégalomanie, et des savoirs et connaissances que mon cerveau charrie au milieu de ve flot d'insanités qui submergent mes pensées et mes babillages.

Comme je le disais il y a quelques années avant de rencontrer des êtres chers "si je ne m'aime pas, qui le fera à ma place", à part ma famille et mes parents, je veux dire.

L'Homme heureux n'est il pas celui qui sait de temps en temps regarder, sentir, toucher ce qui l'entoure et n'en garder que ce qui lui fait plaisir ?
Je peux donc affirmer haut et fort que je suis heureux. Et comme disait Voltaire : "j'ai décidé d'être heureux car c'est bon pour la santé"

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