Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait aujourd'hui 3 semaines pile poil que je suis au Maroc. Et comme dans tout voyage, il y a du bon et du moins bon.
Dans le bon, il y a évidemment les gens que j'ai rencontré qui m'ont tous apporté quelque chose. Il y a Karim à Tanger qui m'a introduit royalement au Maroc, il y a Simo à Fès que je pense pouvoir presque appelé mon frère, la famille Bezad à Rabat, pour leur accueil qui s'est terminé en eau de boudin mais qui était cependant chaleureux.
Les rencontres sont ce qui constitue pour moi les souvenirs les plus solides. J'aurais du mal à les oublier, surtout s'ils viennent me visiter dans la suite de mon voyage. Dans le très bon il a également les rencontres d'autres voyageurs, Mathieu et Benjamin, les musiciens de Fès, l'Irakienne et Karim le Suédois de Marrakech, Louise la jolie Française de Rabat, sans oublier les amis de mes amis, tel le médecin ami de Karim dans cette boite emplie de gamins à Tanger, tel les commerçants de Fès avec qui j'ai passé pas mal de temps à essayer de vendre aux touristes, et tel les amis de Simo avec qui j'ai passé une soirée mémorable et inoubliable, même si je ne me souviens pas de tout.
Dans les bonnes choses, je classe évidement la gastronomie marocaine que j'ai essayer d'expérimenté au max, et qui m'a beaucoup plu. Beaucoup de viandes, peu de légumes, c'est fait pour moi. J'ai même mangé du poisson sur le port d'Essaouira, des tripes et du pied de mouton, et de la tête de chèvre à Tanger. On mange très bien ici, il semblerait cependant que ce soit cela qui ait explosé mon budget.
Dans les choses bonnes, apparaissent aussi les visites que j'ai faites. La richesse culturelle de ce pays est extraordinaire. Les médinas sinueuses sont réellement enthousiasmantes et méritent d'être vues. Les palais, mosquées, et tombeaux resplendissent de la superposition d'époque d'art et de culture. Il y a au Maroc une paire de batiments que j'habiterais bien, à condition de ne pas avoir à faire le ménage moi-même.
Le climat également rentre dans les bonnes choses, et est gage de bonnes vacances, seulement 2 après midi de pluie et jamais plus couvert que d'un pull.
Dans le moins bon je commencerais par un bilan financier qui n'est pas celui que j'espérais.
J'ai dépensé environ 6000 DH, soit près de 550€. Dont un bon 1/5 dans les transports, c'est à dire 1300 DH dans les trains, bus, et taxis. Je n'ai claqué que 900 DH dans les choses qui ne sont pas de première nécessité, c'est à dire dans un cheich, un jeu d'échec en Tulya, en huile d'argan, en pellicules photos, en chargeur d'appareil photo numérique, en piles d'appareil photo, en portable, en communication de téléphone mobile, et en lunettes de soleil, les miennes ayant cassées. C'est raisonnable, et c'est trop à la fois. Mes dépenses en logement ont quand à elles était très limitées, 600 DH environ. Le budget principal est donc la nourriture et la boisson. Je ne découvre pas la poudre. D'autant que je n'ai que 200 à 300 DH de baksish et autres dons de tranquillité.
Normalement le prix des denrées devrait diminué, enfin j'espère. Déjà ici à Dakhla, c'est un peu moins cher. Voilà pour la partie finance, plutôt désagréable il faut dire, mais l'argent n'est qu'un moyen.
Dans les autres choses moins bonnes, il y a l'agressivité des commerçants, l'impression que ceux qui me parlent n'en veulent qu'à mon argent. Pas tous heureusement.
Il y a aussi moi qui fait parfois partie des aspects négatifs de ce voyage, car je fais parfois n'importe quoi. J'ai eu un comportement d'enfant gâté et riche un peu trop souvent à mon goût. Cela n'étonnera personne si je dis que j'ai parfois été trop peu humble. Mais j'apprends vite, à coups de grandes claques certes, mais j'ai des moments de clairvoyance et de remise en question. Un jour, je deviendrais fréquentable, un jour.
Je crois que c'est à peu prêt tout sur les choses moins bonnes, les autres sont déjà oubliées.
"les chercheurs qui cherchent, on en trouve, les chercheurs qui trouvent, on en cherche"
Je suis pour l'instant tranquille de ce côté là car je ne cherche rien. Mais je ne trouve rien non plus. J'expérimente, c'est certain.
Il m'arrive parfois de me sentir seul, mais en même temps cela me pousse à m'ouvrir un peu plus. J'ai encore quelques blocages, de peur de mal faire, ou de faire mal. Mais cela tombera un jour.
Le programme pour la suite consiste à taverser la frontière mauritanienne demain, lundi, et de me fixer quelques jours à Nouadibou. Puis ensuite, descendre tranquille vers le Sénégal, avec un passage probable du côté de la zone GRDR du bassin du fleuve Sénégal. Et donc ensuite, passage au Sénégal avant le 8 Décembre.
Une dernière chose sur le Maroc : je reviendrais, I'll be back.
Cela fait aujourd'hui 3 semaines pile poil que je suis au Maroc. Et comme dans tout voyage, il y a du bon et du moins bon.
Dans le bon, il y a évidemment les gens que j'ai rencontré qui m'ont tous apporté quelque chose. Il y a Karim à Tanger qui m'a introduit royalement au Maroc, il y a Simo à Fès que je pense pouvoir presque appelé mon frère, la famille Bezad à Rabat, pour leur accueil qui s'est terminé en eau de boudin mais qui était cependant chaleureux.
Les rencontres sont ce qui constitue pour moi les souvenirs les plus solides. J'aurais du mal à les oublier, surtout s'ils viennent me visiter dans la suite de mon voyage. Dans le très bon il a également les rencontres d'autres voyageurs, Mathieu et Benjamin, les musiciens de Fès, l'Irakienne et Karim le Suédois de Marrakech, Louise la jolie Française de Rabat, sans oublier les amis de mes amis, tel le médecin ami de Karim dans cette boite emplie de gamins à Tanger, tel les commerçants de Fès avec qui j'ai passé pas mal de temps à essayer de vendre aux touristes, et tel les amis de Simo avec qui j'ai passé une soirée mémorable et inoubliable, même si je ne me souviens pas de tout.
Dans les bonnes choses, je classe évidement la gastronomie marocaine que j'ai essayer d'expérimenté au max, et qui m'a beaucoup plu. Beaucoup de viandes, peu de légumes, c'est fait pour moi. J'ai même mangé du poisson sur le port d'Essaouira, des tripes et du pied de mouton, et de la tête de chèvre à Tanger. On mange très bien ici, il semblerait cependant que ce soit cela qui ait explosé mon budget.
Dans les choses bonnes, apparaissent aussi les visites que j'ai faites. La richesse culturelle de ce pays est extraordinaire. Les médinas sinueuses sont réellement enthousiasmantes et méritent d'être vues. Les palais, mosquées, et tombeaux resplendissent de la superposition d'époque d'art et de culture. Il y a au Maroc une paire de batiments que j'habiterais bien, à condition de ne pas avoir à faire le ménage moi-même.
Le climat également rentre dans les bonnes choses, et est gage de bonnes vacances, seulement 2 après midi de pluie et jamais plus couvert que d'un pull.
Dans le moins bon je commencerais par un bilan financier qui n'est pas celui que j'espérais.
J'ai dépensé environ 6000 DH, soit près de 550€. Dont un bon 1/5 dans les transports, c'est à dire 1300 DH dans les trains, bus, et taxis. Je n'ai claqué que 900 DH dans les choses qui ne sont pas de première nécessité, c'est à dire dans un cheich, un jeu d'échec en Tulya, en huile d'argan, en pellicules photos, en chargeur d'appareil photo numérique, en piles d'appareil photo, en portable, en communication de téléphone mobile, et en lunettes de soleil, les miennes ayant cassées. C'est raisonnable, et c'est trop à la fois. Mes dépenses en logement ont quand à elles était très limitées, 600 DH environ. Le budget principal est donc la nourriture et la boisson. Je ne découvre pas la poudre. D'autant que je n'ai que 200 à 300 DH de baksish et autres dons de tranquillité.
Normalement le prix des denrées devrait diminué, enfin j'espère. Déjà ici à Dakhla, c'est un peu moins cher. Voilà pour la partie finance, plutôt désagréable il faut dire, mais l'argent n'est qu'un moyen.
Dans les autres choses moins bonnes, il y a l'agressivité des commerçants, l'impression que ceux qui me parlent n'en veulent qu'à mon argent. Pas tous heureusement.
Il y a aussi moi qui fait parfois partie des aspects négatifs de ce voyage, car je fais parfois n'importe quoi. J'ai eu un comportement d'enfant gâté et riche un peu trop souvent à mon goût. Cela n'étonnera personne si je dis que j'ai parfois été trop peu humble. Mais j'apprends vite, à coups de grandes claques certes, mais j'ai des moments de clairvoyance et de remise en question. Un jour, je deviendrais fréquentable, un jour.
Je crois que c'est à peu prêt tout sur les choses moins bonnes, les autres sont déjà oubliées.
"les chercheurs qui cherchent, on en trouve, les chercheurs qui trouvent, on en cherche"
Je suis pour l'instant tranquille de ce côté là car je ne cherche rien. Mais je ne trouve rien non plus. J'expérimente, c'est certain.
Il m'arrive parfois de me sentir seul, mais en même temps cela me pousse à m'ouvrir un peu plus. J'ai encore quelques blocages, de peur de mal faire, ou de faire mal. Mais cela tombera un jour.
Le programme pour la suite consiste à taverser la frontière mauritanienne demain, lundi, et de me fixer quelques jours à Nouadibou. Puis ensuite, descendre tranquille vers le Sénégal, avec un passage probable du côté de la zone GRDR du bassin du fleuve Sénégal. Et donc ensuite, passage au Sénégal avant le 8 Décembre.
Une dernière chose sur le Maroc : je reviendrais, I'll be back.
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